03/02/2010
L’Illusion Goldstone
par
En l’an 2000, l’armée israélienne m’a demandé de rejoindre un groupe de philosophes, de juristes et de généraux chargés de rédiger un code d’éthique pour les militaires. Depuis ce moment, j’ai été porté à scruter et à analyser les questions d’ordre moral auxquelles Israël est confronté dans sa guerre contre le terrorisme. J’ai passé de longues heures à discuter avec des soldats et des officiers de manière à mieux saisir les dilemmes auxquels ils font face sur le terrain et pour essayer de les aider à faciliter l’intériorisation d’un code d’éthique en situation de guerre. Ce n’était donc pas étonnant que, dès la parution du Rapport Goldstone sur la guerre à Gaza, j’aie été très intéressé à le lire en espérant que ce rapport m’apporterait une perspective valable concernant les succès et les échecs des Israéliens dans leurs efforts pour comprendre la guerre et la mener tout en observant des règles d’éthique. Contrairement à plusieurs de ceux qui se sont répandus en louanges ou en critiques, j’ai accordé à ce très long document toute l’attention désirée et je l’ai lu au complet.
suite »
08/12/2008
Gaza et le droit international
par Comité Québec-Israël
Les juristes Avi Bell et Justus Reid ont produit un document pour le Jerusalem Center for Public Affairs réfutant les allégations voulant que les mesures contre-terroristes israéliennes à Gaza violent le droit international et soutenant que ce sont plutôt les actions du Hamas et autres groupes armés palestiniens qui contreviennent au droit international.
A titre d’exemple, les auteurs soutiennent que les attaques ciblées sur les civils israéliens par les groupes armés palestiniens violent la règle de distinction entre cibles militaires et civiles enchâssée dans le droit international, alors qu’Israël ne cible que des objectifs militaires légitimes.
Autre exemple, Bell et Reid soutiennent que les sanctions économiques et le bouclage de la frontière avec Gaza sont légaux puisque le droit international permet de telles mesures non-belligérantes contre un territoire hostile, y compris la suspension de l’aide. De plus, les juristes soutiennent qu’à l’instar de l’Égypte, Israël peut fermer ses frontières avec Gaza en toute légalité, car rien dans le droit international n’oblige un État à ouvrir ses frontières à un voisin belligérant.
suite »