Revue de presse
Les pays de la péninsule arabique comptent sur la protection d’Israël face à un Iran nucléaire
Le numéro deux du Hezbollah assassiné à Damas
Cyberpresse/AFP /Clarin : L’« homme clé des opérations armées du Hezbollah », Imad Moughnieh, a été tué dans un attentat à la voiture piégée à Damas, ont annoncé aujourd’hui les autorité syriennes. Israël, qui a été accusé du meurtre par l’Iran, le Hezbollah et le Hamas, dément toute implication dans l’assassinat du cerveau terroriste de l’organisation chi’ite parrainée par l’Iran et la Syrie. Le porte-parole du département d’État américain Sean McCormack a déclaré que « Le monde est meilleur sans cet homme sur Terre ».
L’AFP précise que Moughnieh était « recherché par Interpol pour sa participation présumée à un attentat contre l’Association mutuelle israélite argentine (AMIA) qui avait fait 85 morts en 1994 à Buenos Aires ». Le quotidien argentin Clarin rappelle que la Cour suprême d’Argentine avait ordonné en 1999 la capture de Moughnieh pour son rôle dans l’attentat contre l’ambassade israélienne à Buenos Aires (1992) .
Pour le directeur de l’Institut international de contreterrorisme (Herzliya), le professeur Boaz Ganor, Moughnieh était avant tout l’architecte de l’alliance Syrie-Iran-Hezbollah et son pivot opérationnel principal. Ganor écrit dans le Jerusalem Post que la liste des assassins potentiels de Moughnieh est longue : Libanais chrétiens vengeant le meurtre de leurs propres leaders, factions rivales chi’ites, ou encore les services secrets syriens inquiétés par sa force au Liban et ses liens privilégiés avec l’Iran. Quoi qu’il en soit, estime l’expert israélien, le Hezbollah réagira instinctivement contre Israël et dispose des infrastructures nécessaires pour frapper à court et à moyen terme des intérêts occidentaux et juifs.
La France craint une bombe atomique iranienne cette année
Le Figaro- Dans un article intitulé « La France craint une bombe atomique iranienne cette année », le quotidien français rapporte que « la France est sérieusement préoccupée par la tournure que prend la crise nucléaire iranienne » et que « l’Iran serait en effet en mesure de se doter de l’arme nucléaire avant la fin de cette année ». L’Élysée attendrait avec scepticisme la publication prochaine d’un rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) puisqu’il ne traiterait pas de l’accélération actuelle du programme iranien d’enrichissement de l’urnanium sans « aucune vocation économique », mais des dix-sept années d’activités nucléaires clandestines de l’Iran. De plus, Paris ne serait pas satisfait du « degré des précisions demandées à l’Iran sur ses turpitudes passées », notant que « l’AIEA n’a pas sollicité d’explication à propos du plan d’une charge hémisphérique ayant tout l’air d’une arme nucléaire ». « Il [le directeur de l’AIEA Mohammed ElBaradei ] nous entraîne dans une direction qui n’est pas la bonne », affirme-t-on à l’Élysée.
Les pays de la péninsule arabique comptent sur la protection d’Israël face à un Iran nucléaire
Reuters - Les États de la péninsule arabe croient qu’Israël détruira le programme nucléaire iranien plutôt que de permettre à l’Iran d’acquérir la bombe atomique, a affirmé mardi un conseiller auprès du gouvernement koweïtien et du Conseil de coopération du Golfe. Si l’Iran venait à construire la bombe atomique, a déclaré Sami Alfaraj, Israël pourrait être l’un des pays, avec les États-Unis et le Pakistan, auxquels les pays arabes du Golfe demanderaientt de fournir un « parapluie nucléaire » pour garantir leur sécurité. Alfaraj préside le Centre koweïtien d’études stratégiques.






